Extrait de Cajzoran

Ce à quoi l'homme s'identifie, il le devient.
Il n'est pas nécessaire de lever les yeux au ciel pour y découvrir la divinité.
Elle est ici à l'intérieur de nous et on la connaît comme étant "le Gouirou intérieur". 
"Ce qui est ici est ailleurs, ce qui n'est pas ici n'est nulle part". 

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Il est impossible d'obtenir quoique ce soit par la force.
Le bébé peut surestimer sa force et essayer de marcher alors qu'il n'a même pas encore réussi à tenir debout tout seul.
Ne vous imaginez pas que vous avez droit à plus que ce que vous recevez. Même le désir et l'aspiration pour le savoir fait que l'on perd de vue que la sagesse ne vient pas à force d'entendre des paroles prononcées par quelqu'un d'autre, mais par l'éveil des sens intérieurs.

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La perfection de notre être, ou de notre instrument d'action, dépend certainement du degré d'évolution de nos douze sens.
Leur développement dépend directement de l'accumulation ou de la capacité du pouvoir de contrôle du souffle qui est la grande force centralisatrice vitale.

L'être humain a douze sens, sept d'entre eux sont la vue, l'ouïe, l'odorat, le goût, le toucher, la perception et l'intuition, les cinq sens intermédiaires étant la transmission d'idée, la télépathie, le discernement spirituel, la clairvoyance et la réalisation.

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Ce que l'homme pense au plus profond de son coeur, il le devient.